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Quatre raisons de lire Because of me
Le 03/06/2026
Hello,
me revoilà avec 4 raisons de lire Because of me, mon dernier bébé.
- Un héro jardinier : Parce qu'un jardin peut parfois réparer ce que la vie a abîmé.
- Fallon conduit une Porsche jaune qu'elle déteste : cadeau d'un père qui a remplacé l'amour par le luxe.
- Les plus belles familles sont parfois celles qu'on choisit.
- Parce qu'il suffit d'une personne pour voir la lumière derrière les cicatrices.

Because of me : les premiers retours lecteurs
Le 03/05/2026
Coucou,
Publier un roman, c’est une chose. Le laisser vivre entre les mains des lecteurs, c’en est une autre.
Depuis la sortie de Because of Me, j’ai commencé à recevoir les premiers retours. Des ressentis, et honnêtement, c’est pour moi ce qu’il y a de plus important.
Les retours sont peu nombreux mais marquants.
Je préfère être transparente : on est encore au tout début. Il n’y a pas des dizaines d’avis, ni de recul global. Mais les premiers lecteurs qui ont pris le temps de m’écrire ou de laisser un commentaire ont souvent relevé la même chose : l’émotion !
Plusieurs m’ont dit avoir été touchés par les thèmes abordés, notamment tout ce qui tourne autour des relations familiales compliquées, du rejet, ou du poids du passé. Ce genre de retour me touche car c’est exactement ce que j’ai essayé de transmettre en écrivant ce livre.
Comme tout roman, Because of Me ne plaira pas à tout le monde, j'en suis consciente. Certains pourraient être dérangés par les thèmes abordés comme la toxicité parentale.
Tu as lu Because of Me ? Ton ressenti m’intéresse.
Adèle K
Le 29/04/2026
Dans vingt minutes, puisqu'il est 23h40 à l'heure où j'écris, Because of Me ne sera plus seulement mon histoire.
Il sera entre vos mains, dans vos lectures du soir, dans vos silences, dans vos émotions.
Because of Me raconte l’histoire d’un enfant devenu adulte qui a grandi dans l’ombre d’une mère toxique. Un homme qui porte une faute qui n’est pas la sienne. Un homme que la vie n’a pas épargné.
Il est illettré, mais il a de l’or dans les mains.
Ce roman m’a été inspiré par une personne qui m’est chère. Quelqu’un qui n’a pas eu la chance d’être instruit comme il l’aurait mérité. Quelqu’un qui a appris autrement, avec ses mains, avec son courage, avec sa détermination.
Aujourd’hui, cette personne sait tout faire ou presque. Je suis profondément fière de son parcours.
À travers cette histoire, j’ai voulu rendre hommage, mais aussi dénoncer.
Dénoncer la toxicité que certains enfants subissent en silence, rappeler que l’illettrisme existe encore, même aujourd’hui.
Rappeler aussi qu’un diplôme ne fait pas la valeur d’une personne.
Because of Me est avant tout une histoire d’amour, parce que parfois, il suffit qu’une personne nous regarde autrement pour que tout change.
L’amour peut réparer ce que la vie a brisé, parce que même les cœurs les plus abîmés méritent d’être aimés.
Ce livre est une fiction, mais son cœur est profondément réel.
Tu le trouveras ici
Adèle K

Le 17/04/2026
Hello,
ce week end, c'est le salon de la romance "berry books love & tales" j'ai été sélectionnée pour y participer et je me faisais une joie d'y participer. Seulement, un événement indépendant de ma volonté est venue chambouler mon programme, me contraignant à annuler ma venue.
Je suis vraiment contrite, j'aurais adoré vous rencontrer sur ce salon.... snifff.
Si vous voulez me rencontrer en chair et en os, je devrais si tout va bien, participer au diamonds and books et au salon aly's new romance.
À bientôt
Adèle K
Mon parcours d’autrice : là où tout a commencé
Le 07/04/2026
J’ai toujours écrit.
Depuis que je suis enfant, les mots me suivent.
Ils s’invitent sans prévenir, s’accrochent à mes pensées, prennent de la place dans mes silences. Alors j’ai commencé à les poser quelque part, en secret.
J’écrivais la plupart du temps sur des feuilles volantes, qui terminaient dans la poubelle.
L’écrtiure à l’époque c’était mon refuge, mon espace, celui où tout pouvait exister sans jugement.
Pendant longtemps, personne n’a su que j’écrivais.
J’ai toujours écrit au sujet de l’amour. Des poèmes, des phrases laissées en suspens, des histoires que je n’osais pas raconter à voix haute.
Pourquoi à huit ans, une petite fille écrit sur l’amour ?
Peut-être parce je ressentais déjà trop, que j’observais, que je captais les silences, les regards, les absences. Que je comprenais sans qu’on m’explique vraiment.
Je n’avais pas les bons mots, mais je ressentais beaucoup.
Je sentais quand ça débordait, quand ça devienait trop, alors j’écrivais pour donner une forme à tout ça, pour ne pas garder à l’intérieur ce que j’étais incapable de verbaliser.
Ou peut-être…que j’écrivais pour me réparer.
Et si j’ai choisi de les jeter mes écrits, c’était une façon de protéger mon jardin secret, pour que personne n’y entre, pour que personne ne découvre mes pensées.
À quel moment suis-je sortie de l’ombre ?
C’était en 2015. J’écrivais des fanfictions et, pour la première fois, j’ai osé dévoiler mes écrits au monde… enfin, à ceux qui partageaient cet univers qui m’a, quelque part, sortie de ma coquille.
J’ai déposé mes textes sur des sites dédiés à la fanfiction. Et contre toute attente… j’ai été lue. Encouragée. Soutenue.
Mes mots, que je cachais depuis toujours, trouvaient enfin un écho.
Puis j’ai rencontré une personne. Une personne qui m’a poussée, qui a cru en moi peut-être avant même que je n’y croie moi-même. Une personne qui m’a donné envie d’aller plus loin. D’écrire autrement, d’écrire plus. D’oser.
Prendre la décision de s’éditer …c’est aussi prendre le risque de s’exposer au monde. Je me devais d’être prête…
Prête à être lue, à recevoir des messages bienveillants, mais aussi d’autres… moins sympa.
J’ai longtemps hésité et surtout je me suis demandé : suis-je assez solide pour ça ?
Le jour où tout a basculé :
C’est drôle la vie…On croit que l’on prend de bonnes décisions en étant fort, vaillant, lucide.
Moi, j’ai décidé de livrer mes écrits…au moment où j’étais vulnérable. Le moral à zéro, en train de me battre avec mes démons.
J’étais sûrement dans une phase où je me disais : je n’ai plus rien à perdre…
Alors j’ai osé.
J’ai repris une histoire que j’avais écrite, je l’ai remaniée, relue, envoyée en correction. J’ai créé ma cover, fait ma promo. Et un jour de juin 2022, mon premier roman est né.
Conclusion :
De mes cahiers secrets à ce premier roman publié, chaque mot que j’écris est un fragment de moi que j’ose enfin partager.
Il y a eu des doutes, des silences, des larmes…
Et pourtant, j’ai osé.
Si toi aussi tu n’oses pas encore…Si tu hésites, si tu nages dans tes doutes, si tu gardes tes histoires pour toi… sache que chaque mot posé est déjà un pas.
Oser écrire, c’est se donner le droit d’exister à travers ses mots.
Adèle K
Pourquoi les histoires d’amour nous font du bien
Le 26/03/2026
Pourquoi les histoires d’amour nous font du bien :
Il y a quelque chose de profondément réconfortant dans les histoires d’amour. On ouvre un roman, on entre dans la vie de deux personnages, et pendant quelques heures, le monde semble un peu plus doux.
Mais pourquoi ces récits nous touchent-ils autant ?
Peut-être parce que l’amour est une expérience universelle. Même si nos vies sont différentes, même si nos parcours n’ont rien en commun, nous comprenons tous ce moment fragile où quelqu’un commence à compter plus que les autres. Les histoires d’amour parlent de cette vulnérabilité, de ce risque émotionnel que l’on prend quand on s’attache à quelqu’un.
Lire de la romance, c’est aussi s’offrir une parenthèse d’espoir. Dans la vraie vie, les relations sont parfois compliquées, incertaines, imparfaites. Les romans d’amour, eux, nous rappellent qu’il existe toujours la possibilité d’une rencontre, d’une connexion inattendue, d’un sentiment qui change tout.
Mais ce qui fait vraiment du bien dans la romance, ce n’est pas seulement la promesse d’un happy end. C’est le chemin. Les regards qui durent un peu trop longtemps. Les silences chargés de sens. Les malentendus, les hésitations, les moments où l’on se demande : et si c’était lui ? ou et si c’était elle ?
Ces histoires nous permettent de ressentir des émotions intenses dans un espace sûr. On peut tomber amoureux, avoir le cœur brisé, espérer, trembler… tout cela sans quitter son canapé. Et parfois, ces émotions nous rappellent simplement que nous sommes vivants.
Il y a aussi une forme de reconnaissance dans ces récits. On retrouve des fragments de nous-mêmes dans les personnages : nos doutes, nos peurs, notre envie d’être compris. Quand deux personnages finissent par se choisir, malgré tout ce qui les sépare, cela nous rappelle que les liens humains peuvent être puissants et précieux.
C’est peut-être pour cela que les histoires d’amour nous font du bien. Elles nous rappellent que, même dans un monde imparfait, la tendresse, la connexion et l’espoir existent encore.
Et peut-être qu’au fond, on lit des romances pour la même raison que leurs personnages tombent amoureux : parce qu’on a envie de croire que quelque part, une belle histoire nous attend aussi.
Adèle K
Le 17/03/2026
Bonjour,
d'ici un moi sortira mon nouveau bébé.
Une romance à caractère sombre qui traite de la parentalité toxique et de l'amour évidemment.
Dans ce roman j'aborde les thématiques suivantes : parents toxiques, illétrisme, comment se construire lorsqu'on n'a pas reçu d'amour, comment accepter l'autre sans savoir ce qu'est l'amour, qui on est sans nos bourreaux, peut-on même se détacher de cette vie ?
J'aborde aussi l'amour, la patience, la résilience, la reconstruction, la maladie et d'autre thèmes.
Mon héro, Lucifer, est brisé. Il vie avec une mère qui lui fait porter les malheurs qui arrivent à sa jumelle Eden.
Si Eden est le petit ange de sa mère, Lucifer, lui, est le mal-aime, el diablo comme elle l'aime l'appelé.
Je vous laisse ici avec la cover et le résumé de ce livre qui sortira en version broché le 23 avril.
Je l'aurais avec moi en exclu au salon berry books love&tale.

Le 11/03/2026
Dans le monde de l’écriture, on parle souvent de deux types d’auteurs.
Il y a les architectes : ceux qui planifient tout. Les chapitres, les rebondissements, les arcs émotionnels… parfois jusqu’à la dernière scène.
Et puis il y a les jardiniers.
Je fais clairement partie de la deuxième catégorie.
Quand j’écris, je n’ai pas un plan détaillé. J’ai plutôt une graine.
Une idée. Un personnage. Une tension romantique. Parfois juste une scène.
Et ensuite… je plante cette graine et je regarde ce qui pousse.
L’écriture comme un jardin
Pour moi, écrire un roman ressemble beaucoup à jardiner.
Je commence avec quelques éléments :
une héroïne qui a peur de s’attacher
un héros un peu trop sûr de lui
une situation qui va les obliger à se rapprocher
Et puis je commence à écrire.
Au fil des chapitres, je découvre :
leurs blessures
leurs contradictions
leurs réactions inattendues
Souvent, mes personnages prennent des décisions que je n’avais pas prévues.
Et honnêtement ? C’est l’une des choses que je préfère dans l’écriture.
La peur du "pas de plan"
Quand on débute, on entend souvent qu’il faut :
un plan détaillé
une structure précise
un arc narratif parfaitement maîtrisé
Et c’est vrai que ça fonctionne très bien pour beaucoup d’auteurs.
Mais ce n’est pas la seule manière d’écrire.
Personnellement, si je planifie trop, je perds quelque chose d’essentiel : la surprise.
Or, la surprise est souvent ce qui rend l’histoire vivante.
Dix romans plus tard…
Aujourd’hui, j’ai publié dix romans de romance en auto-édition sur Amazon.
Et malgré l’expérience, mon processus reste presque le même.
Je commence avec :
une ambiance
deux personnages
une tension émotionnelle
Puis j’écris scène après scène.
Je découvre l’histoire en même temps que mes lecteurs la découvriront plus tard.
Parfois je me trompe. Parfois je coupe des chapitres entiers.
Mais souvent, les moments les plus forts du roman sont ceux que je n’avais absolument pas prévus.
Le secret du jardinier
Être une autrice jardinière ne veut pas dire écrire au hasard.
Cela veut dire :
écouter ses personnages
suivre les émotions
faire confiance à l’histoire
Le travail de réécriture est ensuite là pour tailler, structurer et renforcer le jardin.
Parce qu’un jardin sauvage peut être magnifique… mais un jardin entretenu l’est encore plus.
Et toi ?
Si tu écris, j’ai une question pour toi :
Es-tu plutôt architecte ou jardinier ?
Réponds-moi en commentaire ou par message — j’adore découvrir les processus d’écriture des autres auteurs.
Adèle.